DE FRÉDÉRIC.
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Silésie à Potsdam , sans fatigue et sans risque.C’est encore de la même manière que, de tempsen temps, il venait nous voir de Potsdam àBerlin .
La première de ces visites fut de dix à douzejours. Pendant sa durée, le prince Frédéric deBrunswick le pria de lui accorder une soirée:le comte hésitait à le promettre : le palais duprince étant éloigné du château, ce trajet,même au pas, devait être cruel pour ce vieil-lard : il céda cependant, et l’on prit jour pourle lendemain. Le prince forma son plan aussi-tôt, et me comprit dans la distribution de sesrôles. Madame du Troussé!, sortant de chez lareine vers dix heures du soir, vint me commu-niquer le programme de la fête, et me prier,de la part du prince, de me joindre à eux, etde me rendre à son palais le lendemain soir debonne heure, dans le costume d’un maître d’é-cole de village, et avec un compliment pour lecomte Hoditz. J’acceptai ; elle vint me prendre,et vers six heures nous arrivâmes chez S. À.
Lorsque nous fûmes avertis que la voituredu comte approchait, nous nous rendîmes tousdans la cour qui est entre le palais et le jardin.Là on voyait sur le perron, au - dessus de la
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