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Tome premier.
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DE FRÉDÉRIC. 25l

«sept heures moins un quart: j’ai encore une«lettre à écrire, et à sept heures il faut que«je dorme, parcequ’il faut que je me lève à«une heure du matin, et que je sois dans la» plaine de Temploff vers les trois heures. Je«vous reverrai encore demain, si j’en ai le«temps. Pour aujourd’hui, je vous souhaite le» bonsoir. » Le jour où il me parlait ainsi, étaitla veille du premier jour de ses grandes revues.

Je ne parle ni de sa toilette, ni de sa garde-robe. Il s’habillait au moment de son lever,c’est-à-dire qu’il mettait ses bottes ; que sesboucles, son toupet et sa queue ne lui prenaientpas plus de deux ou trois minutes, et qu’il luien fallait encore moins pour achever de s’ha-biller. Il n’avait point de pantoufles, ni derobes de chambre : je ne l’ai vu que trois ouquatre fois en habit de couleur, assez vieux etfort simple, et autant de fois peut-être en longscasaquins d’indienne, qui lui descendaient jus-que sur les genoux. Mais, pour mettre ces casa-quins, il fallait qu’il fût bien malade ; et encore,en ces occasions , avait-il toujours le chapeauet les bottes.

Au moment où il se levait, le page lui ap-portait la corbeille des lettres venues à son