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Tome premier.
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ari) vie inter ikujîk jït domestiqued’affaires de France , à qui cet homme l’avaitadressée. Cette lettre, écrite ab irato, n’étaitpas mal rédigée ; le ton en était ferme et hardi ;elle était même assez noble et philosophique;il n’y avait d’injures que par le fond des choses;mais, à ce dernier égard , on n’y trouvait aucunménagement. Les filous, les suborneurs, lesvoleurs de grands chemins, y étaient offertscomme objets de comparaison qui méritaientla préférence, parcequ’au moins on avait contreeux des recours ou des moyens de vengeance.Frédéric méprisa cette lettre, dont on n’a jamaisparlé, et qui, adressée à tout autre souve-rain, aurait évidemment causé la perte de sonauteur.

Frédéric a eu pour peintre Amédée Yanloo,qui a peint les plafonds du nouveau Sans-Souci.

Il a eu, à titre de peintre vernisseur, un ne-veu du célèbre Martin , lequel quitta la Prusse,pour venir périr à la place Louis XV lors dumariage de Louis XYI. Un de ses cousins luisuccéda, demeura sept ans à Berlin , se sauvadéguisé en charbonnier, ne pouvant obtenirson congé, et fut remplacé par un M. Chevalier,que j’y ai laissé.

Il a eu un architecte français , nommé Lé-