7)12 VIEILLESSE, INFIRMITÉS ET MORT
riable à une activité toujours renaissante; setracer une marche convenable, et s’assujettir
la contradiction ici est égale à l’inconvenance des. faits etdes expressions.
Je ne demanderai donc même pas ce que de la salivepeut changer à de la boue; mais je me bornerai à observer,d’une part, que la honteuse gourmandise de Frédéric nepeut cadrer avec le menu du dîner de ce roi, que le mêmeéditeur a cité (voy. pages 198, 199) pour prouver qu’il ne*savait pas l’orthographe; et de l’autre, qu’à cet égard toutest réduit à sa juste valeur, par le mot dont mon père s’estservi ( voy. p. 16 1 ). Ce fait, que convaincu que l'hydropisieétait formée , et que , n’ayant plus Æ espérance, il s’efforçade se rattacher aux plus faibles branches, est absolumentréfuté par cette autre assertion, que méinelesapproches d’undanger éminent ne purent le corriger de sa honteuse gour-mandise ! Enfin, cette imputation, que tant que des espé-rances secrètes ne lui présentèrent l’heure fatale que dansV éloignement, ildéveloppala fermeté du stoïcisme , de racmcque cette prétendue pusillanimité qui lui faisait demanderau docteur Zell si sa mort serait précédée par de grandesdouleurs , est détruite, non seulement par les plus cho-quants des passages dont j’ai fait mention, non seulementparcequ’elle ne lui fit rien changer à son régime, ce quisemble sans réplique, mais, de plus, par une anecdote quisuffit pour prouver que, jusqu’à la dernière époque de iavie de Frédéric, sa fermeté fut héroïque : or, cette anec-dote la voici. Son état devenant chaque jour plus grave,par la marche rapide et destructive des trois maladies aux-