l’ItïUÉRIC I e ' ET SOPHIE-CHARLOTTE. I 1
devinent pas qu’il y manque quelque chose,
s accordent à vanter îa régularité, l’harmo-nie, la variété, la noblesse de ce parc, et à lemettre au nombre des belles conceptions deLenostre. Malheureusement pour la gloire decet artiste, Frédéric I et ne se trouva pas assezriche pour suivre en son entier ce plan, dontle dessin, m’a-t-on dit, existe encore dans lesarchives de Berlin .
La reine Charlotte vit les approches de lamort avec une fermeté d’âme infiniment rare :on ne se lassait point d’admirer la sérénitéavec laquelle elle en parlait. Quelqu’un ayantvoulu lui persuader que le malheur de la per-dre plongerait le roi dans le plus affreux déses-poir : « Oh! pour lui, répondit-elle, je suis» fort tranquille : le soin de me faire faire de» magnifiques obsèques le distraira ; et pourvu» qu’il ne manque rien à cette cérémonie, elle” le consolera de tout. » L’évènement prouvaqu elle avait deviné juste.
Je finirai cet article par une anecdote pluscurieuse et plus importante. Lors du voyageque Pierre-le-Grand fit en Allemagne , enFrance et en Hollande, il passa par Berlin :°n lui assigna pour logement la maison de