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Tome deuxième.
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FRÉDÉRIC I er ET S Ü P H IE-C H A.R. LO T XL. U

»vai néanmoins de me faire voir comment on» s’y prend, chez vous, pour certains actes que>» chez moi l’on exécute fort mal ; et pour» commencer par un point très nécessaire, dai-»gnez faire pendre quelqu’un dès demain.»Frédéric 1 “, aussi embarrassé que surpris decette demande, répondit qu’il allait s’informerprès des tribunaux s’il y avait quelque crimi-nel condamné à ce supplice... « Comment, re-» partit Pierre, n’êtes-vous pas le maître de«faire pendre qui bon vous semble? — Nous«sommes ici, reprit Frédéric, dans les cercles» de l’empire ; et l’empire a des lois que nous«sommes obligés de suivre. — Eh bien ! faites«pendre un de mes mougicks, celui que vous«voudrez. — Les lois dont je vous ai parlé» concernent les étrangers aussi bien que nos» sujets. —Vous n’ètes donc pas roi ici? Vous» n’êtes donc pas le maître ? — Les souverains» ont bien la souveraineté dans l’empire comme«ailleurs, mais ils 11 e l’ont que selon les lois. »Pierre eut beaucoup de peine à se rendre, ettrouva cet état de choses fort déplaisant.

1 7 1 7 « quatre ans après la mort de Fré-déric 1 er , Pierre revint à Berlin , accompagnéde Catherine P', sa femme : ce grand homme