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Tome troisième.
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34 COURTISANS : OE S C HL A B ER N 1) O R FF,

que Louis quatorze , on les présente commen’en formant qu’un seul, qui devient le nomcommun et patroriimique des rois de France .

M. de Schlaberndorff, dont il s’agit danscet article, n’a ressemblé en rien à cet imbé-cile : c’était au contraire un très habile mi-nistre , qui, durant presque tout le règne deFrédéric, a gouverné la Silésie avec autantd’adresse que de fermeté. Il a su contenir lesnobles sans trop les irriter, et les prêtres à forcede leur faire peur. Sa vigilance et son activitél’ont rendu cher à son maître, dont il a accrules revenus, en rendant toujours plus redou-table l’autorité qui lui avait été confiée. Com-ment s’étonner d’après cela qu’il ait été exposéà tout ce cpie la haine, la vengeance ou l’enviepeuvent imaginer et répandre de critiques oude calomnies ? On peut bien penser aussi qu’ila fallu qu’il fût quelquefois aussi dur quevigilant et actif, pour contenir cette provinceet en tirer de si grands secours, surtout du-rant la guerre de sept ans, pendant laquellela Silésie a plus fourni encore que la Saxe auxbesoins des armées prussiennes. Frédéric a con-quis ; Schlaberndorff a fourni les moyens deconquérir.