POJîLLNITZ.
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» sais bien que vous n’attentiez pas après tle» vaines promesses pour trouver du plaisir à«obliger. 3e vous dirai donc avec franchisei> que j’ai très réellement le désir de vous rem-» bourser tout ce que je vous dois ; mais que je» ne prévois ni quand ni comment je Je pourrai;«et qu’en un mot, les prêts que vous voulez«bien me faire risquent fort de n’ctre que des» dons. » M. Delahaye de Launay lui réponditqu’il faudrait qu’il n’eût rien pour refuser Tinhomme qui se présentait avec tant de bonne foi.
Dès que ce vieux courtisan avait un peu d’ar-gent , il se hâtait de le dépenser ; il invitait sesamis à dîner et à souper, et les régalait fortnoblement. Son grand plaisir alors était defaire lui-même une omelette qu’il ajoutait auservice: cétait un plat qu’il faisait très bien.Souvent il y avait dans ses invitations des traitsd’une originalité piquante, et: qu’il étaitlepre-mier à relever. «Devinez, me dit-il un soir, devi-» nez qui j’ai eu à dîner aujourd’hui! Je me trou-» vais avoir quelque gibier, et ne voulant pas le» manger seul, j’ai invité les barons de Muller,» de Grapendorff et d’Arnihm ; et au milieu du«dîner, je leur ai dit que je les avais fait prier» pour avoirleplaisirde réunira une même table