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Tome troisième.
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l8/| VOYAGEURS

» lions, puisque vous fournissez la voiture,» — En ce cas, monsieur l’abbé, voici celles qui«me semblent les plus raisonnables. i° Tout se«paiera par moitié entre nous deux, postes,» auberges, etc., excepté pourtant les pourboires«extraordinaires des filles; car, monsieur l’ab-»bé, si vous avez intention de leur en donner ,» vous les prendrez dans votre bourse particu-» lière; je ne veux y entrer pour rien. — Ah !«jeune homme, vous plaisantez.— 2 ° Monsieur» l’abbé, je vous laisse le choix de paver cha-» cun notre moitié partout, ou de faire pour«cela une bourse commune avant de partir.» — Oh ! il ne faut qu’un payant. — J’y con-»sens; et pour cela je vous offre, 3° de vous» charger de la bourse, vous promettant de ne» vous demander compte de rien ; ou bien de» m’en charger, sous la clause aussi que je n’au-»rai point de compte à rendre.—Vous êtes le» plus jeune, ainsi c’est à vous à tenir la bourse.» — Il ne reste donc plus, monsieur l’abbé, qu’à«décider combien chacun de nous y mettra* avant de partir : j’imagine que nous pouvons» bien porter cette mise de fonds à soixante du-» cats chacun, sauf à rafraîchir en route s’il en» est besoin.—Vous êtes homme de précaution ,