/j 8 ACADÉMIE royale,
Le premier de ces ouvrages forme un vo-lume in-12, que lui-même avait traduit enfrançais : il me remit cette traduction, lors-qu’on 1776 je me rendis en France pour ypasser quelques mois, et elle fut perdue parcelui à qui je la confiai pour la faire imprimer.
Le Dictionnaire général des beaux - artsforme deux bons volumes in-4° : c’est le fruitde trente ans de recherches et de travail.M. Sulzer me pria, dans le temps, de le fairetraduire, mais selon le plan qu’il me traça.« J’ai écrit’, me dit-il, pour les Allemands, qui,«sur plusieurs points, ne sont pas aussi» avancés que les Français : ainsi je suis quel-» quefois entré dans des détails qui seraient» superflus et ennuyeux pour vos compatriotes :» il faudra donc abréger cet ouvrage : peut-être» aussi y a-t-il plusieurs passages où j’ai sup-» posé comme suffisamment connus des prin-» cipes qui vous sont moins familiers qu’à nous,« et que le traducteur sera obligé de développer» plus que je ne l’ai fait. Enfin le génie d’une«langue n’étant pas le génie de l’autre, il est» nécessaire souvent de couper ou fondre en-» semble des phrases qui, dans l’original,«sont tout autrement tournées; et c’est pour