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Tome cinquième.
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CLA.SSE DE BELLES-'LETTllES. l3l

» ceux qui me sont particulièrement recomman-5 (lés, et qui me sont bien connus. J’en vois, par» occasion, d’autres que je rencontre en maisons» tierces? et que je sais y être justement consi-» dérés. Je rends aux uns et aux autres les petits» services qui dépendent de moi, et dont les» voyageurs ont toujours besoin ; mais il n’en» résulte aucune véritable liaison entre eux»et moi. —Si vous ne icon naissez pas M. N.,«vous connaissez au moins ses écrits? Est-ce» que vous n’avez pas lu ce qu’il a fait impri-»mer?—Je crois, sire, avoir lu toutes ses bro-» chures. — Eh bien, est-ce que vous n’en êtes»pas content? N’a-t-il pas raison dans la criti-»que qu’il fait du style de plusieurs de vos» confrères, et principalement des sermons de» la plupart de nos prédicateurs français ? —»Je ne dirai rien, sire, des académiciens quitraitent des matières de littérature, et qui font» des fautes contre la langue ; si ce n’est que les» fautes de ce genre sont un léger sujet de repro-» che contre ceux qui cultivent les sciences exac-tes, à moins qu’ils ne soient barbares, plutôt»quincorrects : quant aux prédicateurs, j’a-” vouerai que ceux de Berlin m’étonnent bien» plus qu’ils ne me scandalisent.* J’en parle avec

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