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» P. Bar pour l’histoire de l’Empire. Cependant« il doit soigneusement élaguer les petits détails;» et, proprement, l’étude de l’histoire ne doit«s’étendre que depuis Charles-Quint jusqu’à«nous. Ces faits intéressants tiennent à nos«jours, et il n’est pas permis à un homme» qui veut entrer dans le monde d’ignorer des» évènements qui forment la chaîne des affaires» courantes de l’Europe . Il ne suffit pas que le«professeur enseigne l’histoire; il faut chaque«jour, la leçon finie, qu’il y ajoute une demi-» heure pour interroger les jeunes gens sur le«point d’histoire qu’il a traité; par où il fera« accoucher leur esprit de réflexions , soit mo-■>raies, soit politiques, soit philosophiques,«ce qui sera plus utile pour eux que tout ce» qu’ils auront appris. Par exemple , sur les dif-» férentes superstitions des peuples : Croyez-« vous que Curtius , en sautant dans le trou qui» s’était formé à Rome , le fit fermer? Vousn voyez que cela n arrive pas de nos jours ; ce» qui doit bien vous fairepenser quececonten est» quune fable ancienne... Après l’histoire des» Décies, le maître a une occasion toute trou-» vée d’embraser le cœur de ses élèves de cet«ardent amour de la patrie, principe fécond