PUBLIQUE.
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«aucun principe bien reconnu, bien clair et«bien fixe? Comment un professeur,par exem-»ple, pourrait-il enseigner une science ou un«art quel qu’il soit, clans une hypothèse sem-«blable? Daignez, sire, me permettre de par-ler ici, non de moi, mais des études que votre» majesté a bien voulu me charger de diriger» dans son école civile et militaire. Lorsque« je suis arrivé dans cette capitale et à cette«école, où ai-je dû chercher le plan que j’avais» à me tracer et sur lequel je devais préparer» mes leçons ? Je n’ai eu que deux bases direc-» tri ces, sire, l’instruction que votre majesté>» nous a remise signée de sa main, et la nature» ou l’espèce des choses dont je devais instruire« la jeunesse. Ai-je pu me conformer aux ordres» du fondateur, de l’instituteur et du souverain,«en m’interdisant toute espèce de métaphysi-» que ? Quels sont les passages de l’instruction» de votre majesté qui m’indiquent le mieux ses«intentions, les passages auxquels je dois le«plus spécialement m’attacher, et que je dois» toujours avoir devant les yeux ? Ce sont ceux» qui expriment la volonté bien prononcée de«faire avancer les jeunes gens, non seulement
» vers les sciences pour connaître, et vers les
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