3 92 AMIS UE FJtéoÉIUC :
que j’ai citées (tome I, pages 24 , 35 et 34)11 e sont pas les seules que Quintus ait reçues.Frédéric le maltraita en plusieurs autres occa-sions. Dans un des séjours qu'il fit à Sans-Souci , le roi sembla même avoir pris à tâchede le harceler à chaque dîner, et poussa leschoses au point de lui demander un jour, de-vant de nombreux témoins. combien il avaitvolé en démeublant le château du comte deBrühl . « Cela est vieux, lui disait ce monarque;» tout est effacé par le temps et par le traité de» paix : il n’y a plus aucune recherche à crain-»dre, d’ailleurs vous avez toute honte bue;» tout le monde sait que vous êtes un pillard ;» c’est une réputation dont les frais sont faits ;«ainsi vous ne devez pas faire difficulté de» nous dire ici bonnement ce que vous avez- pillé en cette circonstance. Allons, un petit» effort ; combien cette aubaine de fripon vous«a-t-elle valu? Dites. » Quintus, qui avait tantsouffert d’attaques semblables, ne put tenir àcelle-ci, et répondit : « Votre majesté doit le sa-»voir, car je n’ai rien fait que par vos ordres;» je vous ai rendu compte de tout, et vous avez«partagé avec moi. » En disant ces mots, il seleva de table, sortit, quitta Sans-Souci, et re^