Notes.
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(//) Lc duc dc Saxt-Wcimar , sous qui le vicomte de Turenne fit sespremières campagnes. M. de Turenne est arrière-neveu de ce grand-liomme.
(gg} re proche de férocité ne tombe que fur le soldat , 8c non surles officiers qui font auû"ì généreux que les nôtres. On m’a écrit que, lorsquela colonne anglaise déborda Fontenoi , pìusicurâ soldats de ce corpscriaient no quarter , no quarter , point de quartier.
( hh ) Les régimens de Diesbach , de Betens 8c dc Courten , 8cc. avecdes bataillons des gardes suisses.
( » ) Le régiment de Normandie qui revenait à la charge fur la colonneanglaise, tandis que la maison du roi, la gendarmerie, les carabiniers, 8cc.fondaient fur elle.
(fé) M. de Lowcndahli
(//) M. lc comte d 'Ejlrées à la tête de fa division, 8c M. de Brìonneà la tête de son régiment avaient enfoncé les grenadiers anglais, le sabreá la main.
( m m ) Depuis St Louis aucun roi de France n’avait battu les Anglaisen personne, en bataille rangée.
( nu ) On envoya quelques dragons à la poursuite : ce corps étaitcommandé par M. le duc dc Chcvrexsc, qui s’était distingué au combatde Sahy où il avait reçu trois blessures. L’opinion la plus vraisemblablesur l'originc du mot dragon est qu'ils portèrent un dragon dans leursétendards , fous le maréchal de Brijfac , qui institua ce corps dans lesguerres du Piémont.
( 00 ) Le comte de Noailks attaqua de son côté la colonne d’infanterieanglaise avec une brigade de cavalerie, qui prit ensuite des canons.
(pp) Tournay, principale ville des Français fous la première race,dans laquelle on a trouvé le tombeau de shilderic*
(qq) La ville de Gand soumise à sa majesté le 11 juillet , après ladéfaite d'un corps d’anglais par M. Duchaila , à la tète des brigades dcCrillon 8c de Normandie, le régiment de GraJJìn , 6*c.
(rr) Des césars modernes.
( 1 ) II était gouverneur de Languedoc. Le roi l’ayant envoyé tenir lesétats dc la province lui annonça qu'il serait payé de ses dépenses fur sesmémoires ; M. le comte d'Fu ne voulut point y consentir. Sire , dit-il auroi, ce que je tiens de P Etat fujfii four les dépense} extraordinaires que sonservice peut exiger de moi,
Poànes. O