du Cantique des Cantiques. 285
Ne souffrez pas que j’endureUn nouvel éloignement.
L’absence d’un seul momentEst un moment de parjure.
Allons voir , allons tous deuxVoir nos myrthes amoureux ;
Prenons foin de leur culture ;
Redoublons nos tendres nœudsSur nos tapis de verdure ;
Fuyons le bruyant séjourDe cette superbe ville.
Le village est plus tranquille ;
Et la nature 8c f amourL’ont choisi pour leur asile.
TEXTE.
LA ScJLAMIT£.
Je fuis à mon bien-aimé , 8c son cœur se retourne vers moi.Venez , sortons dans les champs , demeurons au village ; levons-nous matin pour aller aux vignes : c est là que je vous donneraimes mamelles.
F I X.
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