Prologue. 2g5
dans le cul de sac de Menard , dans le cul de sac desblancs Manteaux, dans le cul de sac de l’Orangerie.Jusqu’à quand les Velches croupiront-ils dans leurancienne barbarie !
Hodieque manent vejligia ruris*
Comment peut-on dire qu’un grave présidentdemeure dans un cul? passe encore pour Frêron : onpeut habiter dans le lieu de fa naissance ; ( * ) mais unprésident, un conseiller! fi! M. le Breton; corrigez-vous , servez-vous du mot impasse qui est le motpropre ; l’expreffion ancienne est impasse. Feu moncousin Guillaume Vade , de l’académie de Besançon ,vous en avait averti. Vous ne vous êtes pas pluscorrigé que nos plats auteurs à qui l’on montre envain leurs sottises ; ils les laissent subsister , parcequ’ils ne peuvent mieux faire. Mais vous, M. leBreton , qui avez du génie, comment, dans le seulouvrage où un illustre académicien dit que la véritése trouve , pouvez-vous glisser une infamie qui faitrougir les dames à qui nous devons tous un si pro-fond respect ? Par Notre-Dame, M. le Breton , je vousattends à Tannée 1769 !
( * ) Voyez Le pauvre diable , ouvrage en vers aisés , de feu mon cousinYadé :
Je m’accostai d’uu.homme à lourde mine, 8cc,
Poèmes,
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