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La F e t e
' Déjà nos mères
Sont moins sévères :
On dit qu’on peut faireUn mari cocu.
Heureuse terre ,
C’est à VoltaireQue tout est dû !
le Choeur.
Que nos prairies 8cc.les jeunes Filles.
L’amour lui doitLes honneurs qu’il reçoit ;
Un cœur sauvagePar lui s’adoucit;
Fille trop sagePour lui s’attendrit.le Choeur.
Que nos prairies 8cc.
(remercîment de Voltaire au curé.)
' Cure, dans qui l’on volt les talens 8c les traits,La gaîté, la douceur 8c la soif éternelleDu curé de Meudon qu’on nommait Rabelais,
Dont la mémoire est immortelle,
Vous avez daigné me donnerVos talens, votre esprit , ces dons d’un dieu propice;C’est le plus charmant bénéficeQue vous ayez à résigner.
PuiíTe votre carrière être encor longue 8c belle ;
„ Vous formerez en moi votre heureux successeur:
Je ferai dans ces lieux votre coadjuteur,
Par-tout hors auprès de Brunelle.
le Choeur.