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Tome premier.
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141
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Acte cinquième.

S C E K E II.

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OEDIPE, ARASPE, 16 ARE, Suite.S* I ^

O E D I P K.

Xcare, est-ce vous que je vois ?

Vous, de mes premiers ans sage dépositaire ,

Vous, digne favori de Polybe mon père?

Ouel sujet important vous conduit parmi nous ?

I C A R E.

Seigneur, Polybe est mort.

Oedipe.

"~ lw Ah ! que m’apprenez-vous ?

Mon père.'. .'.

S- I O A R E.

i ^-"ivA son trépas vous deviez vous attendre.Dans la nuit du tombeau les ans Pont fait descendre ;

Ses jours étaient remplis, il est mort à mes yeux.Oedipe.

Ou’êtes-vous devenus, oracles de nos dieux lVous, qui faisiez trembler ma vertu trop timide ,Vous, qui'me'prépariez Phorreur d’un parricide?

Mon père est chez les morts , & vous m'avez trompé.Malgré vous dans son sang mes mains n'ont point trempé.Ainsi de mon erré'ur esclave volontaire,

Occupé d’écarter un mal imaginaire,

J’abandonnais ma vie à des malheurs certains,

Trop crédule artisan de mes tristes destins !

O Ciel ! 8c quel est donc P excès de ma misère ?

Si le trépas des miens me devient nécessaire,