Acte cinquième.
S C E K E II.
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OEDIPE, ARASPE, 16 ARE, Suite.S* I ^
O E D I P K.
Xcare, est-ce vous que je vois ?
Vous, de mes premiers ans sage dépositaire ,
Vous, digne favori de Polybe mon père?
Ouel sujet important vous conduit parmi nous ?
I C A R E.
Seigneur, Polybe est mort.
Oedipe.
"~ lw Ah ! que m’apprenez-vous ?
Mon père.'. .'.
S- I O A R E.
i ^-"ivA son trépas vous deviez vous attendre.Dans la nuit du tombeau les ans Pont fait descendre ;
Ses jours étaient remplis, il est mort à mes yeux.Oedipe.
Ou’êtes-vous devenus, oracles de nos dieux lVous, qui faisiez trembler ma vertu trop timide ,Vous, qui'me'prépariez Phorreur d’un parricide?
Mon père est chez les morts , & vous m'avez trompé.Malgré vous dans son sang mes mains n'ont point trempé.Ainsi de mon erré'ur esclave volontaire,
Occupé d’écarter un mal imaginaire,
J’abandonnais ma vie à des malheurs certains,
Trop crédule artisan de mes tristes destins !
O Ciel ! 8c quel est donc P excès de ma misère ?
Si le trépas des miens me devient nécessaire,