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Eryphile.
TheandreC’est la voix de la reine.
P o L e m o n.
Ah ! quels lugubres cris !le Grand-Pretre.
Crains ton roi, crains ton sang.
Eryphile, derrière le théâtre.
Epargne-moi, mon fils !A l c m e o N, derrière le théâtre.
Reçois le dernier coup, tombe à mes pieds, perfide.
(on entend un cri d'Eryphile.)
Ciel! qu’est-ce quej’entends?
LE G R A N D-P R E T R E.
La voix du parricide.
SCENE V.
ALCMEON, THE ANDRE, LE GRAND-PRETRE,POLEMON.
Alcmeon.
J e viens de l'immoler: il n’est plus; je fuis roi.Dieux! dissipez l’horreur qui s’empare de moi.
Mon bras vous a vengé, vous , ce peuple, S: mon père,Hermogideest tombé, même aux pieds de ma mère; (bb)Il demandait la vie ; il s’est humilié ;
Et mon cœur une fois s’est trouvé fans pitié.
Rendez-mol cette paix que la justice donne!
Quoi ! j’ai puni le crime , 8c c’est moi qui frissonne !