d’ E R Y
P H I L E.
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(/") Je chérissais mon fils : la crainte Sc la tendresseDe mes sens désolés partageaient la faiblesse.
Mon fils me consolait de la mort d un époux :Mais il fallait le perdre ou mourir par ses coups.Trop de crainte peut-être....
(g) On ne s’étonne point que l’heureux HermogideL emporte fur les rois de Pylos Sc d Elide ;
II est du sang des dieux 8c de nos premiers rois.Puisse-t-il mériter 1 honneur de votre choix !
Ce choix fans doute....
(h) Préférer à des rois un simple citoyen !Déshonorer le trône !
E r Y p H I L E.
II en est le soutien ;
Et le sang dont il est, fût-il plus vil encore ,
Je ne vois point de rang qu Alcméon déshonore.En de si pures mains....
({) Devons-nous redouter un fantôme odieux ?
Vivant, je lai vaincu : mort, est-il dangereux? (*)D un œil indifférent, voyons ces vains prodiges.
Oue peuvent contre nous les morts 8c leurs prestiges ?
(A) Tel est 1 esprit du peuple endormi dans 1 erreur;
Un prodige apparent, un pontife en fureur ,
Un oracle, une tombe, une voix fanatique ,
Sont plus forts que mon bras 8c que ma politique.11 fallut obéir aux superstitions,
Qui font, bien plus que nous, les rois des nations ;Et loin de les braver, moi - même avec adresse ,
De ce peuple aveuglé caresser la faiblesse.
(*) Dans Alzire , Gujnan en parlant de Tjtmorc : ■■■■
Vivant, je l’ai vaincu : mort, doit-il être á craindre ?