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Tome troisieme.
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a M LLE Clairon.

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pas un mot qui ne soit le mot propre ; jamais desublime hors d’œuvre, qui cesse alors d'être sublime ;jamais de dissertation étrangère au sujet ; toutes lesconvenances parfaitement observées : enfin, ce rôleme paraît d’autant plus admirable, qu’il se trouvedans la feule tragédie où l’on pouvait l’introduire,& qu’il aurait été déplacé par-tout ailleurs.

Le père de tulimc a pu ne pas déplaire, parcequ’il est le premier de cette espèce qu’on ait osémettre sur le théâtre. Un père qui a une filleunique à punir d’un amour criminel, est unenouveauté qui n’est pas fans intérêt : mais le rôlede Ramire m’a toujours paru très-faible, 8c c’estpourquoi je ne voulais plus hasarder cette piècesur la scène française. Tout n’est qu’amour danscet ouvrage ; ce n’est pas un défaut de l’art, maisce n’est pas auffi un grand mérite. Cet amour nepèche pas contre la vraisemblance ; il y a centexemples de pareilles aventures , Sc de semblablespassions ; mais je voudrais que fur le théâtre, l’amourfût toujours tragique.

11 est vrai que celui de lulìmt est toujours annoncépar elle-même comme une passion très-condamnable,mais ce n’est pas assez :

Et que l’amour souvent de remords combattu,Paraisse une faiblesse, 8c non une vertu.

Les autres personnages doivent concourir aux