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Tome troisieme.
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DE ZULIME.

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Vous par qui nos captifs ne portent déformaisQue les heureux liens formés par vos bienfaits...

Ouoi ! vos yeux, à ma voix, semblent mouillés de larmes !Z u l 1 M E.

Dans de pareils momens , on n’est point fans alarmes, Scc.

R a m 1 R s.

Que mes jours immolés à votre fureté. . .

Z u l 1 M E.

Confervez-les, cher Prince, ils m ont assez coûté !

Mais quels discours, grands Dieux, que je ne puis comprendre ?Pourquoi me parlez-vous de sang prêt à répandre ?

Est-ce ainsi que mon coeur doit être rassuré?

A t r D E.

Eh ! Madame, à quels foins votre amour est livré ?

Prête à voir avec nous les rives de Valence ,

Contre le fort jaloux faut-il d autre assurance ?

Partons , dérobons-nc us aux peuples irritésQui poursuivent fur nous 1 excès de vos bontés.

S C E N E V.

A T I D E.

Ah 1 le mien m'est témoin que l’on doit vous aimer.Peut-être cet amour nous fera bien funeste;

Mais vivez , mais régnez, le ciel fera le reste :

Fermez les yeux, cher Prince, aux pleurs que je répands.R A M I R E.

Je ne vois que ces pleurs, ils font tous mes tourmens.Tous trois pleins de remords, Sc punis l’un par l’autre,

J ai causé malgré moi son malheur Sc le vôtre.

Je vais. . .

A t 1 d E.

Ah ! demeurez. Quel est ce bruit affreux!

R A M I R E.

II m’annonce du moins des combats moins honteux.

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