DE ZULIME.
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Vous par qui nos captifs ne portent déformaisQue les heureux liens formés par vos bienfaits...
Ouoi ! vos yeux, à ma voix, semblent mouillés de larmes !Z u l 1 M E.
Dans de pareils momens , on n’est point fans alarmes, Scc.
R a m 1 R s.
Que mes jours immolés à votre fureté. . .
Z u l 1 M E.
Confervez-les, cher Prince, ils m ont assez coûté !
Mais quels discours, grands Dieux, que je ne puis comprendre ?Pourquoi me parlez-vous de sang prêt à répandre ?
Est-ce ainsi que mon coeur doit être rassuré?
A t r D E.
Eh ! Madame, à quels foins votre amour est livré ?
Prête à voir avec nous les rives de Valence ,
Contre le fort jaloux faut-il d autre assurance ?
Partons , dérobons-nc us aux peuples irritésQui poursuivent fur nous 1 excès de vos bontés.
S C E N E V.
A T I D E.
Ah 1 le mien m'est témoin que l’on doit vous aimer.Peut-être cet amour nous fera bien funeste;
Mais vivez , mais régnez, le ciel fera le reste :
Fermez les yeux, cher Prince, aux pleurs que je répands.R A M I R E.
Je ne vois que ces pleurs, ils font tous mes tourmens.Tous trois pleins de remords, Sc punis l’un par l’autre,
J ai causé malgré moi son malheur Sc le vôtre.
Je vais. . .
A t 1 d E.
Ah ! demeurez. Quel est ce bruit affreux!
R A M I R E.
II m’annonce du moins des combats moins honteux.
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