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Tome troisieme.
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i g5

Acte qu a t r i e m e.

P A L M I R E.

Le ciel se manifeste, il n’en faut pas douter.

Seide.

Me pousse-t-il au meurtre, ou veut-il m’arrêter?

Du prophète de dieu la voix se fait entendre ;

II me reproche un cœur trop flexible 8c trop tendre.Palmire !

P A L M i r E.

Hé bien?

Seide.

Au ciel adressez tous vos vœux.

Je vais frapper.

( il sort ir va derrière C autel où ejl 7s)pire. )

Palmire.

Je meurs. O moment douloureux!Quelle effroyable voix dans mon ame s’élève !

D’où vient que tout mon sang malgré moi se soulève ?Si le ciel veut un meurtre, est-ce à moi d’en juger ?Est-ce à moi de m’en plaindre, 8c de l’interroger ?J'obéis. D’où vient donc que le remords m’accable?

Ah ! quel cœur fait jamais s’il est juste ou coupable ?Je me trompe, ou les coups font portés cette fois ;J’entends les cris plaintifs d’une mourante voix.

Séide.... hélas !...

Seide revient <Tun air égaré.

Où fuis-je, 8c quelle voix m’appelle ?Je ne vois point Palmire ; un dieu m’a privé d’elle.

N 3