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Acte qu a t r i e m e.
P A L M I R E.
Le ciel se manifeste, il n’en faut pas douter.
Seide.
Me pousse-t-il au meurtre, ou veut-il m’arrêter?
Du prophète de dieu la voix se fait entendre ;
II me reproche un cœur trop flexible 8c trop tendre.Palmire !
P A L M i r E.
Hé bien?
Seide.
Au ciel adressez tous vos vœux.
Je vais frapper.
( il sort ir va derrière C autel où ejl 7s)pire. )
Palmire.
Je meurs. O moment douloureux!Quelle effroyable voix dans mon ame s’élève !
D’où vient que tout mon sang malgré moi se soulève ?Si le ciel veut un meurtre, est-ce à moi d’en juger ?Est-ce à moi de m’en plaindre, 8c de l’interroger ?J'obéis. D’où vient donc que le remords m’accable?
Ah ! quel cœur fait jamais s’il est juste ou coupable ?Je me trompe, ou les coups font portés cette fois ;J’entends les cris plaintifs d’une mourante voix.
Séide.... hélas !...
Seide revient <Tun air égaré.
Où fuis-je, 8c quelle voix m’appelle ?Je ne vois point Palmire ; un dieu m’a privé d’elle.
N 3