NOTE
8 .
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( i ) J~ Olieufte dit à Néarque :
Jc sais ce qu'est un songe, & le peu de croyanceQu’un homme peut donner à son extravagance ;Oui, d'un amas confus des vapeurs de la nuit,Forme de vains objets que le réveil détruit.
( 2 ) Dans Lucain , Caton répond à ceux qui le pressent d’aller consulterToracle d'Ammon :
Stériles ne elegit arenas
Ut eaneret paucis : mersis-ne hoc pulvere verum ?
C’est-à-dire, suivant la traduction de Brébcuf:
Croyons-nous qu'à ce temple un dieu soit limité ?
Qu’il ait dans ces sablons plongé la vérité ?
Dans le Poëme fur la loi naturelle , M. de Voltaire dit, en parlant de
Sans doute il a parlé, mais c'est à l'univ'ers.
II n'a point de l’Egypte habité les déserts ;
Delphes, Delos, Ammon, ne sont point ses asile6 ;
II ne se cacha point aux antres des Sibylles.
( 3 } Mathan dit, en parlant d 'Atkalie :
La peur d’un vain remords trouble cette grande ame ;
Elle flotte, elle hésite , en un mot elle est femme.
( 4 ) M. Ducis a imité ces vers dans Hamlet :
* Seul bien des criminels, le repentir nous reste.
{ 5 ) Agamemnon dit à fa fille, qui lui parle des préparatifs du sacrifice :Vous y serez, ma fille.
( 6 ) Le Grand-Prêtre , dans Athalie, finit la piécc par ces vers :
Apprenez, Roi des Juifs, 8: n’oubliez jamaisQue les rois dans le ciel ont un juge sévère,
L'innocence un vengeur, 8c l’orphelin un père.
Fin du Tome troisième.