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Tome onzieme.
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DU CHANT QUINZIEME. 2Q1

Le gros Bonneau , dans ce cruel martyre,

Près de son roi pleurait à faire rire ;

Et le bâtard , se sentant étonner ,

Ne savait plus quel conseil lui donner.

( h ) Edition de 1756 :

Hui s'acharnaient fur te con des hérons,

LAnglais surpris, croyant voir une armée,

Descend soudain de la ville alarmée.

Tous les bourgeois , devenus valeureux.

Les voyant fuir, descendent après eux.

- Charles plus loin, entouré dc carnage ,

Jusquà leur camp se sait un beau passage.

Les assiégeans à leur tour assiégés ,

En tête , en queue, assaillis, égorgés,

Tombent en foule au bord dc leurs tranchées,

Darmes, de morts, et de mourans jonchées ;

Et de leurs corps ils sciaient un rempart.

Dans cette horrible et sanglante mêlée,

Le roi disait à Dunois : Cher bâtard ,

Dis-moi, de grâce , donc est-elle allée ?

Qui ? dit Dunois. ... Le bon roi lui repart ;

Ne sais-tu pas cc qu 1 elle est devenue? ....

Qui donc ?. ... Hélas î elle était disparueHier au soir, avant qu'un heureux sortNous eût conduits au château de Bedfort ;

Et dans la place on est entré faus elle.

Nous la trouverons bien , dit la Pucelle.

Cid ! dit le roi, quVlle me soit fidelle!

Garde-la moi. Pendant ce beau discoursII avançait et combattait toujours.

Oh ! que ne puis-je en grands vers magnifiquesEcrire au long tant de faits héroïques ?

Homère seul a le droit de conterTous les exploits, toutes les aventures,

De les étendre et de les répéter,

De supputer les coups et les blessures,

Et d'ajouter aux grands combats dHectorDe grands combats , et des combats encor.

C'est- , fans doute , un sûr moyen de plaire.

Mais je ne puis me résoudre à vous taireDautres dangers, dom un destin cruelCirconvenait la belle Agnès Sorel,

Quand son amant savancait vers la gloire.

Ta