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Tome vingtieme.
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Ecrivains

que pour le vulgaire, 8c l’on sait que le vulgaire estde tous les états.

Pour paraître honnête homme en effet il faut l'être.

On me verra dormir au branle de fa roue.

( la roue de la fortune.}

Chaque âge a son esprit, ses plaisirs 8c ses mœurs.

L’esprit n’est point ému de ce qu il ne croit pas.

Le vrai peut quelquefois n être pas vraisemblable.

Voilà ce qu'o u doit appeler des maximes dignes deshonnêtes gens. Mais pour des vers tels que ceux-ci :

J'appelle un chat un chat, 8c Rolet un fripon.

Va-t-en chercher ton pain de cuisine en cuisine.

Ouaud jc veux dire blanc la quinteuse dit noir.

Aimez-vous la muscade ? on en a mis par-tout.

La raison dit Virgile, 8c la rime Ouinault.

Ce sont là plutôt des proverbes du peuple que des versdignes d'être retenus par les connaisseurs : mort en i 7 i i.

B o 1 L E a u, ( Gilles ) né à Paris en 1631 , frère aînéf du fameux Boileau. II a fait quelques traductions quivalent mieux que ses vers: mort en 1669.

Boileau ( Jacques) autre aîné de Defpréaux , docteurde Sorbonne : esprit bizarre, qui a fait des livres bizarresécrits dans un latin extraordinaire, comme rhijloire desjlagellans , les attouchemens impudiques , les habits des prê-tres 8cc. On lui demandait pourquoi il écrivait toujoursen latin, c’est, dit-il, de peur que les évêques ne melisent; ils me persécuteraient: mort en 1716.

B o 1N d 1 N ( Nicolas ) trésorier de France 8c procureurdu roi de sa compagnie, de l’académie des belles-