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Tome vingtieme.
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Ecrivains

celle de Vavocat Patelin , ancien monument de la naïvetégauloise qu’il rajeunit, le seront connaître tant qu’il yaura en France un théâtre. Palaprat l’aida dans ces deuxjolies pièces. Ce font les seuls ouvrages de génie quedeux auteurs aient jamais composés ensemble : morten 1723.

On croit devoir relever ici un fait très-singulier quise trouve dans un recueil d'anecdotes littéraires , 1750,chez Durand , tome II, page 36g. Voici les paroles deFauteur: Les amours de Louis XIV ayant été jouées en Angle-terre , Louis XIV voulut faire jouer aussi celles du roi Guillaume.L'abbé Brueys fut chargé par M. de Torci de faire la pièce;mats quoiqu applaudie , elle ne fut pas jouée.

Remarquez que ce recueil d'anecdotes, qui est remplide pareils contes, est imprimé avec approbation 8c pri-vilège ; jamais on ne joua les amours de Louis XIV furaucun théâtre de Londres, 8c on fait que le roi Guillaumen’eut jamais de maîtresse. Quand il en aurait eu, LouisXIVétait trop attaché aux bienséances pour ordonner qu'onlit une comédie des amours de Guillaume. M. de Torcin’était pas homme à proposer une chose si impertinente.Enfin l’abbé Brueys ne songea jamais à composer ceridicule ouvrage qu'o n lui attribue. On ne peut troprcpéter que la plupart de ces recueils d’anecdotes, acces ana , de ces mémoires secrets, dont le public estinondé, ne font que des compilations faites au hasardpar des écrivains mercenaires.

La Bruyere, ( Jean) né à Dourdan en 1644. Hest certain qu'il peignit dans ses Caraâères des personnesconnues 8c considérables. Son livre a fait beaucoup demauvais imitateurs. Ce qu’il dit à la fin contre les

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