XIV. ÎÍ 29
AVANT L, OUIS
furent victorieux presque par-tout. Le Danemarck .autrefois formidable à la Suède, ne l’était plus àpersonne ; 8c sa véritable grandeur n’a commencé quesous ses deux rois Frédéric 111 8c Frédéric IV.. La.Moscovie n’ëtait encore que barbare.
Des Turcs.
Les Turcs n’étaient pas ce qu’ils avaient été fousles Sèlim , les Mahomet , Sc les Soliman r la mollessecorrompait le sérail, sans en bannir la cruauté. Lessultans étaient en même temps 8c les plus despotiquesdes souverains dans leurs sérails, 8c les moins assurésde leur trône 8c de leur vie. Osman 8c Ibrahim venaientde mourir par le cordeau. Mujlapha avait été deuxfois déposé. L’empire turc, ébranlé par ces secousses ,était encore attaqué par les Persans;mais quand lesPersans le laissaient respirer. Sc que les révolutionsclu sérail étaient finies , cet empire redevenaitformidable à la chrétienté; car depuis sembouchuredu Boriíthène jusqu’aux Etats de Venise, on voyaitla Moscovie , la Hongrie , la Grèce , les îles , toura tour en proie aux armes des Turcs : 8c dès l an1644 ils lésaient constamment cette guerre de Candiesi funeste aux chrétiens. Telles étaient la situation „les forces 8c l’intérêc des principales nations euro-péennes, vers le temps de la mort du roi de FranceLouis XIII.
Situation de la France.
La France alliée à la Suède , à la Hollande, à laSavoie, au Portugal ,, Sc ayant pour elle les vœux des.
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