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Tome vingtieme.
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424 Jacques II protégé

Je vous rends , Mauame, lui cl ir. il , un trijìe service ,*mais j espère vous en rendre bieniU de plus grands ò déplusheureux. Ce furent ses propres paroles. 11 la conduisitau château de S 1 Germain, où elle trouva le mêmeservice qu’aurait eu la reine de France; tout ce quisert à la commodité ik au luxe, des prelens de touteespèce, en argent, en or, en vaisselle , en bijoux , enétoffes.

Générosité n y avait parmi tous ces présens, une bourse ded cLouùXlV. dix mille louis d or fur fa toilette. Les mêmes atten-tions furent observées pour son mari, qui arriva unjour après elle. On lui régla six cents mille francspour F entretien de fa maison, outre les présens fansnombre qu’on lui fit. II eut les officiers du roi 8cses gardes. Toute cette réception était bien peu dechose , auprès des préparatifs qu’on se fait pour lerétablir fur son trône. Jamais le roi ne parut si grand ;

Jacques peu tuais Jacques parut petit. Ceux qui, à la cour & à«onsidéré. ] a v in e , décident de la réputation des hommes ,conçurent pour lui peu d’estime. II ne voyait guèreque des jésuites. II alla descendre chez eux à Paris,dans la rue St Antoine. II leur dit qu’il était jésuitelui-même ; 8c ce qui est de plus singulier, c’est quela chose était vraie. II s’était fait associer à cet ordre,avec de certaines cérémonies , par quatre jésuitesanglais, étant encore duc d’Yorck. Cette pusillanimitédans un prince , jointe à la manière dont il avaitperdu fa couronne, l'avilit au point que les courti-sans s’égayaienttous les jours à faire des chansons furlui. Chassé d’Angleterre, on s’en moquait en France.On ne lui savait nul gré d’être catholique. L’arche-veque de Rheims, frère de Louvois, dit tout haut à