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Tome vingtieme.
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43 S Embrasement

affront. Le maréchal de Duras commandait réelle-ment farinée. Boufflers avait un corps de troupesen-deçà du Rhin ; le maréchal d'Humières, un autrevers Cologne, pour observer les ennemis. Heidelberg,Mayence étaient pris. Le siège de Philipsbourg ,préalable toujours nécessaire quand la Fiance faitla guerre à f Allemagne., était commencé. Vaubanconduisait le siège. Tous les détails qui n’étaientpoint de son ressort roulaient sur Catinat ? alorslieutenant-général , homme capable de tout 8c faitpour tous les emplois. Monseigneur arriva après sixjours de tranchée ouverte. II imitait la conduite deson père , s’exposant autant qu’il le fallait, jamaisen téméraire, affable à tout le monde, libéral enversles soldats. Le roi goûtait une joie pure , d’avoirun fils qui f imitait fans l’effacer, 8c qui se lésaitaimer de tout le monde , fans fe faire craindre deson père.

it novembre Philipsbourg sut pris en clix-neuf jours : on pritManheim en trois jours ; Franckendal en deux :Spire, Trêves , Vo^rns 8c Oppenheim se rendirent,dès que les Français furent .à leurs portes.

^incendiedu Le roi avait résolu de faire un désert du Palatinat,

Févr i6Sg que ces villes feraient prises, II avait la vued’empêcher les ennemis d’y subsister , plus que cellede se venger de sélecteur palatin, qui n’avait d’autrecrime que d’avoir fait son devoir, en s’unissant aureste de f Allemagne contre la France. II vint àf armée un ordre de Louis , signé Louvois , de toutréduire en cendres. Les généraux français , qui nepouvaient qu’obéir, firent donc signifier, dans lecœur de l’hiver, aux citoyens de toutes ces'villes