DES PAYS-BAS. 87„ après avoir vu les magnilìcences de„ Paris & les raretés de l’Italie. D’un„ côté, vous allez h la Mer par un che-„ min digne de la grandeur des Ro-„ mains ; de l’autre, vous entrez daris„ un bois le plus agréable que j’aie vu„ de ma vie. Dans le même lieu vous„ trouvez assez de maisons pour for-,, mer une grande & superbe Ville,„ aílèz de bois & d’allées pour faire„ une solitude délicieuse. Aux heures„ particulières, on y trouve les plai-„ lìrs de la campagne ; aux heures pu-„ bliques, on y voie tout ce que la„ foule des Villes les plus peuplées„ sauroit fournir : les maisons y font„ plus libres qu’en France au temps„ destiné à la société; plus resserrées„ qu’en Italie , lorsqu’une régularité,, très-exacte fait retirer les Etrangers,„ & remet la famille dans un domesti-„ que étroit.
La Maison qu’on nomme de la Prin-cesse , parce qu’elle fut bâtie par Amé-lie de Solms, veuve du Prince Frédé-ric-Henri, est a l’autre extrémité de cebois. Le bâtiment est fort uni par-de-hors, & ne consiste qu’en un fa 11 on, quife termine en dôme, avec un apparte-
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