,ZL2 LES DELICES( banc est nommé encore présentementsFrowenlandt. On prétend que Dieupermit, par unejuste punition, qu’il «'ar-rêtât en ce lieu, pour incommoder ren-trée du Port.
Staveren étoitautrefois extrêmementpeuplée, puissante, riche, & le plus cé-lébré Port de mer de toute la Côte Sep- |tentrionale ; mais les fréquentes inon- |dations en ont englouti la plus grande i
partie, & ce qui a été rétabli par la ;
fuite du témps dans un terrein moins jexposé aux insultes de la mer, est très- |peu de chose en comparaison de ce queStaveren étoit autrefois ; malgré cela,il y a encore un bon commerce , plu-sieurs Marchands, & un Port assez fré-quenté. II est h l’embouchure d’une pe- !lite riviere, qu’on retient par un Canalqui coule dans le Pays; outre un grandmôle qui s’avance dans la mer, soutenupar des pilotis, pour empêcher que lesfables ne bouchent feutrée de ce Port.
Les anciens Rois de Friseyfaifoientleur séjour ordinaire : Richolde, pre-mier Roi de Frise, fit bâtir, vers fan400, entre Staveren &Medenblic, unTemple, qui servoit d'asyle à tous lescriminels & bannis, à un Palais à Sta-