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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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craignons toujours qu’on ne le tue ou emprisonne s’ils co 0 '' e psent qu’on va le sauver. Ne pourrait-il pas se prendre 4 gtques moyens avant toute résolution? Que le grand-u*

aller ses troupes sans dire à quoi, et entrer, où est ce P a lt rprince de la Paix, et sans donner un moment de tern s ^ p

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lui tirer aucun coup de pistolet ni de rien faire, sep*-garde qu’il a (qui n’a d’autre gloire, ni d’autre désir q** e , » ytuer, ne voulant pas qu’il vive), et que celle du grand'® ,j.soit, et commander absolument par ses ordres; car 1 gt -qu’il sera entre les mains de ces traîtres indignes, et »**'_ Jedres de mon fils, que le grand-duc soit sûr qu’il sera tu • ^grâce nous osons lui demander qu’il nous l’accorde, P jiiqu’étant hors de ces mains sanguinaires, oui ces garo ^corps, mon fils, ces méchants côtés. Nous devons |«trembler pour sa vie quoique le grand-duc et

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veuille sauver. Ils ne leur donneront pas le tems; c,e ®. 0 u rnous le prions au grand-duc, qu’il prenne ses mesures F sJfaire ce que nous lui demandons ; car si l’on perd du t f 01 ^tr evie n’est pas sûre, qu’il soit persuadé qu’il serait plus sur {iles mains de lions et de tigres acharnés. Mon fils f ut ^ è -après son dîner, enfermé avec l’Iufantado. Escoiquitz, ce p 0 a schant prêtre, et Saint-Charles, le plus malin de tous cela

fait trembler ; ils y restèrent depuis une heure et de*» 1qu’à trois heures et demie. Le gentil homme qui v ® pptmon fils Charles, est cousin de Saint-Charles; il a de J ® *pt,et assez d’instruction, mais c’est un Américain, mec 0 nttrès-ennemi de nous, de même que Saint-Charles, fi® 1 Jiireçu tout ce qu’ils sont du roi mon mari, et aux petiti 01 ^^pauvre prince de la Paix, de qui ils se disaient parens.ceux qui vont avec mon fils Charles sont de la mêmeet très-propres pour faire tout le mal possible, et faire p 9 ‘ e jé.avec les couleurs les plus véridiques, la plus affreuse fa®^ jeJe pvie le grand-duc de pardonner mes grifîonages, et ' 0 \e$n’écris pas bien, car j’oublie quelquefois de certaines l ,a . g 42ou phrases en français, parlant toujours espagnol ans, étant venue ici nie marier a treize ans et demi, etje parle français , ce n’est pas au courant: mais le g ral> e<comprendra bien, et saura corriger les défauts de la

. N °* VIL ise ^Note écrite d« la main de la veine d’Espagne , et rem

grand-duc de Berg par la reine Marie-Louise. j SLe roi, mon mari, qui me fait écrire, ne pouvant

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faire à cause des douleurs et enflure qu’il a à la main „désirerait savoir si le grand-duc de Berg voudrait bien r t (dre sur lui et faire tous ses efforts avec L’empereur, pour a -> s ,la vie du prince de la Paix qu’il fût assisté de quelque 5 “tiques ou chapelains. Si le grand-duc pouvait aller *