«15
prétendant qu’elle n’avait pas été vo-p l8 Uasi 0 l ,rl,ICe n’avant accepté la couronne que dans la
i e!£ 'sten„ n l V ,e Indication était libre, fut ù peine assuré de’ff,,,:. Ilc e d~ -
SiL S °V b dicatio„,
pot,
Le
r, “in a
a à 6 < i ette protestation, que son respect filial le dé-
d "° n Ça ê reni ^ re * e trône; et peu après, le roi son père yhM'^Oiper S0T1 nonl ct au nom de toute sa dynastie en faveurl’e bUr ^ es Français , «fin qu’ayant eti. vue le bien delà° L ' Ca Pe, e 'r Pereur c ^ lois lt ' a personne de la dynastie qui devaitt ^tis , '/‘venir.
. Uîi tion l et etat de choses LL. AA. RR. considérant la si-
«quelle elles se trouvent, et les circonstancesa t0l| st at , UU ''Espagne est placée ; considérant que, dans cesr °its, 8 c ® s > tout effort de ses habitans, à l’appui de le:urslirait ai ' i non-seulement inutile, mais funeste, et qu’il ne* Pert e a ^ a ' re répandre des ruisseaux de sang, S assurera e '' e d Ute iUl moins d’une grande partie de ses provincesn 'e m,f. touto8 ses colonies d’outremer; s’étant convaincues
Je
lue ôt mô yen«lui
a
;' ï, te
6 P' us e ® cuce pour éviter de tels maux, seraitan* 16 *' e consentît, en son nom et en tout ce
^J* 1 '«ite ><lrtlen L à lu cession de ses droits au trône, cession, dite tnV^''' e ro ' ' eur P® re; réfléchissant également que^ PPositio ■' es * e l’empereur des Français s’oblige, dans cette(f ^ iioi/ 1 ’ ^. CHnse rver l’indépendance absolue et l’intégrité^° u tr etn( i lc nie espagnole, ainsi que de toutes ses coloniest ?|. s es dom * anS se 'éserver, ni démembrer la moiudre partie
S'o»
11 cTu"' es ’ flu el'e s’oblige à maintenir l’unité de laç , a ssv )re tl ° lc l ,,e > les propriétés, les lois et les usages; cetç Prosn^° U -’ et d’une manière inconstestable, la puissance1’ 1118 < 'oii eilt é de la nation espagnole; LL. AA. croient long-C^quin 19 Pl« grande preuve de leur générosité, de0l| Ve' 6 SS * u ' P ortent et de leur empressement à suivre(.„" ea8 de l’affection qu’elles lui doivent, en sacrifiant
lui
S »ft:
Uct ” 618 a
Ç , - .«.i^uuuijuuiwiuiuunuH, v.», muiiv
^ qui leur appartient, leurs intérêts propres et per-
Ù 1. c °tn r avan i a g e de cette nation, et en adhérant par cetq a ce 8s i n ® ds ont adhéré, par une convention particulière,l'.’-'K'e l Ci) p e leurs droits au trône. Elles délient en consé-^Uort en j S , spagnols de leurs obligations à cet égard, et lessiéent a av °' r en vue les intévîts communs de la patrie, entta s e t en espérant leur bonheur des sages dispo-
e ' u puissance de l’empereur Napoléon. Parleurt lv e‘it ^ 8e con former à ces dispositions, les Espagnols
Aa Phi lfe < ' u '" s donneront à leur prince et aux deux in-tir ' 1 S r and témoignage de? leur loyanté, comme LL.
l ç Sse pat " Ur donnent le plus grand témoignage de leur ten-l’u^ Pron rneb . e ’ en cédant tous leurs droits, et en oubliant'''que Jb.T 8 intérêts pour les rendre heureux, ce qui este ° b Jet de leurs désirs.
* 0r tl«.)„ '*‘gnés.) lo el principe Carlos, et Antonio.le 12 Mai, 1898