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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Quelques autres, à la vérité, renferment des di=po* ,tI ^ s à I 9seraient très-préjudiciables à l'église, sils étaient exe , cll all c<Prigueur. Ou a tout lieu de croire quils ont été ajoutes ac-cordât comme des réglemens de circonstances, connue ujssf'nagemcns jugés nécessaires pour applanir la voie au \ e ^ £ 'ment du culte catholicjue, et nous espérons de la J u& oltde la religion de S. M. quelle daignera les révoque 1 » , fai* -.~ a: -<...i..jls 0,1

modifier de manière à dissiper les inquiétudesnaître.

qu

o(l5 »

C'est dans eette confiance que nous nous permet*^

mettre sous les yeux de S. M. les art, 26 et 36, quiplus fortes et les plus justes réclamations.

O ' 1 , 5 |jl

Art. 1er Aucune bulle, bref, rescrit, mandat, P rL ( |e signature servant de provision ou autres cour de Rome, même ne concernant que les partie 1reçues, oubliées, imprimées, ni aiic ,

expéditions s

pourront être reçues, publiées, imprimées, ni aU cUlî ; ,mises à lexécution sans lautori-atioii du gouverncuie 1 ^ni-que lexception pour les brefs de s t d e

'a véru e y

't être ^ .g

droit; mais en vertu de cet article 1er, elle pourrai' ce**

testée. Les parlemens ne manquaient jamais de t* 111 . a cl f 'exception formelle, lorsquils avaient à statuer sur 1

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uCl111 Jiltd " 5

Ou auraittencerie eût

désiré

été prononcée.

émanés de la cour de Rome.

Art. 26 Les évêques ne pourront ordonner a itisiaslique, sil ne justifié d'une propriété produisant m 1 - 1

un revenu annuel deetc.

300 francs, sil n'a atteint lâge 1

t t ,èH r u

Les deux dispositions que renferme cet articles 0111 ,|jes,,judiciables à la religion dais les circonstances acr "^ C 5 i- 11 ,tendent à lui enlever la pius grande partie des n V Bls < j c sdispensablemcnt nécessaires à sou culte et aux besoins

pies.

1, Leglise de France n'otfrant plus ayx fa » i i H e . s

rances de fortune et davancement que présentait 1 a ! lt it ' l jjiis fÉl

en

la plupart des jeunes gens qui se consacrent au sa ' ut /qnjill e cappartiennent à la classe malaisée. Parmi les pères de f f f,état dassurer à leurs eniiuis un revenu annuel de " 0 jiiS

il

qui suppose une pr- priété foncière de 10,000 fr. 811 u u $en est peu qui voulussent leur permettre dembrasse 1 ^ c0 fiqui impose, des sacrifices et des devoirs pénibles, sa 11penser par aucun avantage temporel. La re.ssoiii' ce 1)^_nissait, avant la révolution, une multitude de titre*» ^ tr e P^

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fices très-modiques, admis par léglise, an défaut d' 1trimonial, nexiste plus. Si jusqu'à présent S. M- 1 !daigné déférer aux demandes des évêques en faveur d fc ^ (élevés qui ne pouvaient constituer le titre prescrit P alticle 26, la religion manquerait de ministre. p,,,sC|