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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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à arp ®* > en outre, que ladresse ci-dessus sera5. M. lempereur et roi par le sénat, en corps.

Les président et secrétaires,

(Signé) Cambacérès , archi-chancelierde lempire, président.François Jau-court, Cornet,V u secrétaires.

ee t scellé.

Le chancelier du sénat,

(Sigué) Comte Lapaace.

Majesté

», ? ét >afi

a

a répondu en ces termes :

^«rs,

i Pératri'ç* tauc ^* des sentiinens que vous mexprimez. Lim-^>èr e . tari-e-Louise sera pour les Français une tendre** ^pn l ,e ^ 6ra a ' ns ' mon bonheur. Je suis heureux davoir» t e Vet, C P ar l a Providence à régner sur ce peuple affectu-Ces de l ensible '.q« e j a i trouvé, dans toutes les circonstan»a v m, si fidèle et si bon pour moi.

J, DÉCRETS IMPÉRIAUX.

x trait des registres de la secrétai rerie détat.

I \ pQl , Au palais des Thuileries, le 3 Mars, 1810.

?*&*** des Français , roi dItalie , protecteur deo et e. p/ atlon Lhin, médiateur de la confédération suisse ,Ni r l' a tc *

Q >n . s 'déra^t r *" n ° tre m n ' s *- re de police général ;

( j^''|, Un certain nombre de nos sujets détenus dans le»d ev e * at > sans quil soit convenable ni de les faire tra-'xUe p|^'t * e s tribunaux, ni de les faire mettre en liberté ;

i,

,,^-çursont à différentes époques attenté à la sûreté«o'" 68.A 11 | ! ' s Sra ent condamnés par les tribuuaux à desQ^erit a es ma is que des considérations supérieuresIts e <laüt C . 6 ^"'^ s toient mis en jugement.

Süe,

v -rr es es . a prés avoir figuré comme chefs de bandes dansW) 1 ' 6 de s Clv, '^*j <) Dt été repris.de nouveau en flagiant délit.

n^uirp f 101 ^ dintérêt généralVu e ? devy ot les tribunaux ;

défendent également de

%*« P ' Ul

ter -ues h a r Ur - S sont > ou des voleurs de- diligences ou desd 0 * t i a oiq u > il | t . u ^ s au crime, que nos cours nont pu coradam-lihw e lles o 6 66 eussent Incertitude de leur culpabilité, et, , tf èt fct | ''ccounu que lélargissement serait contraire àPayj'n Ce a . Sdret ® de la société ;

tij! a,n uombre ayant été employé par la police, en

' Ur 8i 1 ü j >er et lui ayant manqué de fidélité, ne peut être

s tlur j *** traduit devant 1 es tribunaux

" a td e

état;

sans compromettre

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