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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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fournir à toutes fes dépenses que uécessite cel immense enipsans demander à mes peuples de nouveaux sacrifices.’'

Au palais des 1 huileries, le 10 Décembre, 1810,

(Signé) N a volé 011

Par l’empereur,

(Signé) II. B. duc de BassA^v re>Après la lecture de ce message, S. Exc. Al. Je duc deU aministre des relations extérieures, donne communication ( ’ uport suivant:

Rapport du ministre des relations extérieures à S. Al. 1 eïIi Preur et roi..

Sire,

Votre Majesté a élevé la France au plus haut point de e ^denr. Les victoires obteuues sur cinq coalitions succe^ ^toutes fomentées par l’Angleterre, ont amené ces résiilf 1 * 5 ’ j eSon peut dire que la gloire, la puissance du grand empire, n°devons à l’Angleterre. . $a0 )

Dans toutes les occasions, V. M. a offert la paix: echercher si elle serait plus avantageuse que la guerre, vous ^visagiez, Sire, (pue le bonheur de la génération présen ovous vous montriez toujours prêt à lui sacrifier les clia> lCplus heureuses de l’avenir. , -ii e et

C’est ainsi que les paix de Campo-Formio, de ^ un ,p'jj s jt etd’Amiens , et postérieurement celles de Presbourjr, de 1 £,jtde Vienne, ontété conclues; c’est ainsi que cinq fois V. £tes»à la paix le sacrifice de la plus grande partie de ses c0,,, j e quePlus jalouse d’illustrer son règne par la félicité pubh'Pj. ^5d’étendre la domination de son empire, V. AI. mettait des 'à sa propre grandeur, tandis que l’Angleterre, rallumant to J e tle flambeau de la guerre semblait conspirer, contre ses a ^contre elle-même, pour former cet empire le plus grand <1existé depuis vingt siècles. ^ • f rte du

A la paix de 1768, la puissance de la France était ‘° ^ e tpacte de famille qui liait étroitement à sa politique l’Esp a e

Naples . de fro' s

A lepoque de la paix d’Amiens , les forces respectives ntsgrandes puissances s’étaient accrues de douze millions r*‘K n ( es-de la Pologne. Les maisons de France et d’Espagne e * al a j e Dtsentiellement ennemies, et les peuples de ces états se an ffe splus que jamais éloignés par leurs mœurs. Une des c r £u-

puissances continentales avait moins perdu de force par ) 3nion de la Belgique à la France , qu’elle n’en avait acquis F. u(îpossessions de Venise ; et les sécularisation da corps g er,a 'avaient encore ajouté à la puissance de nos rivaux. .

Ainsi, la France après le traité d’Amiens , avait une roi ^ li( , J

rel®'

.... .a c eH c ^tive moindre qu’à la paix de ]703, et bien inférieure a re „-

laquelle les victoires obtenues pendant les guerres des deii-

mières coalitions lui donnaient le droit de prétendre.