Buch 
4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
Entstehung
Seite
472
JPEG-Download
 

47 *

lonC 3

lit

année» 180») et 1810 avant l'époque ordinaire, elle an ^ait*victoire et la paix comme le prix du dévouaient de ses 11soldats.

cifie.

an 5

L’empereur a tenu sa promesse; il a vaincu et p aC1 '' 'jr,-aU'qu’il ait été besoin de devancer encore le moment ou jetFçais, soumis à la eonscription, doivent acquitter ' eenvers la patrie. . p a p[ )C

Le teins a amené le retour du terme périodique 011doit avoir lieu. , Mte an 11 ^

Au commencement de 1811, la conscription de ce „ u r

■ , les cadres,d ( , é .

doit se préparer à entrer successivement dans ie» | g5

y remplacer ou les braves atteints dans les batailles, oU . j,,térans qui vont au seiu de leurs ftünilles, porter leur g

chercher le repos. , |2°

Le nombre levé sur les conscriptions antérieures a e ^ gl iC'mille hommes, mais l’appel ne vous en a été propose ^jj a te etCessiveinent et avec la distinction de destination imiu ede réserve. ^ j . con« cr ' P '

Bien que la totalité d’une levée, égale à celle des jyj. *tions précédentes, ne soit pas actuellement nécessaire, . ^ d epensé qu’il était plus convenable de mettre à la d ls P°" gg ' e *

etnp*°v

pensé qu’il était pl

son ministre de la guerre le nombre des conscritsannées précédentes. ' n ved ü

Ils ne seront ensuite appelés que successivement,

des décrets de S. M. et autant que le besoin se fera eei ^ j e sAucune augmentation de revenu ne sera nécessaii lD isfonds assignés par le budjet de 1810 pour cet exerc>ce>^^ ê Jeà la disposition pour celui de 1811 , suffiront auS.d c I\'ces deux années et de tous les départemens du im llis (] f s®Pour se maintenir dans une altitude honorable, P , demontrer protectrice ou menaçante aux yeux de cesses ennemis, la France n’a donc besoin, Messieui»,effort nouveau, d’un sacrifice extraordinaire. vée ( ' e !*

Car ce n’est pas ainsi qu’il faut jamais appeler la j anCe ,eonscription, tribut personnel, garant de l’indepen n gOlà puissance et de la gloire de l’empire, et qui doit, en^ aIlU e*paix comme en tems de guerre, être acquittée chaqdans une proportion plus ou moins forte.

kt le minimum de cette proportiotmême en paix, en raison composée, 1°, du résultat

iru"

(b

proportion doit

talité ordinaire ; 2°, du nombre de congés délivre*.

ce<

„ . .. del’^ i.,

Ce nombre de congés serait alors du cinquième ,

s’il n’arrivait pas qu’un grand nombre de Français P'^ asar d9> *

vie militaire, ses chances glorieuses et ses honorables 1

un repos ou à un travail dont ils sont désaooutuone 3 * ^ te 11 !*

Ces braves acquittent ainsi volontairement et P oU e pai t|t!

qui embrasse souvent la durée de leur vie, la dette 1 toU g I®*

de leurs concitoyens, enmême.tems qu’ils forment» a de vii;l1

(forps de l’armee, cette réserve inépuisable, ce i° 0