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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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rfe poussant plus loin ses entreprises, la Russie ne ritSUç {) an P ou r l’honneur des peuples et celui des souverains,les Peu.,L“ n e ?,P osé P ublic d es maximes reconnues par tous*sit dén es , c ' ,v *l<sés ; elle proclama les conditions dont elle fai-

« Qu 1 i e * a ueu ^ ra l* t ®»

** lijj|!l e es vaisseaux neutres, dit-elle, puissent naviguer*' guéri- 6n ^ de P or * en P ort > et sur l es côtés des nations euO 6 ’

* ! en ^ es appartenant aux su jets desdites puissances

'' Ce pti ,eile ’ S0len * ; libres sur les vaisseaux neutres, à l’ex-Q u ° n des niarchandises de contrebande ;

" On n’. e l ÎOur eléterminor ce qui caractérise lin port bloqué,“ U di acc ? rde cette dénomination qu’à celui où il y a, par“ arrêtf° Slt ' 011 de P u ' 8saa, ' e qui l’attaque avec les vaisseaux, Tel] ts ?*- su ffisammeut proches, un danger évident d’entrer.”le c abii *' Ure,,t textuellement les déclarations par lesquellesv er a j ns et de Pétersbourg exposa les droits de tous les sou-

• T’A n*o.l

**tC„- e 7 Utn répond en jetant le masque, et signifie auxla tiaPoh e ' aux de la Hollande, que le pavillon ne couvre pa#

. , c "andise.

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l° r (;e,'': la 't attendre

cette époque, elle a cru pouvoir, sans dangersIl f.,]p atls obstacles, donner l'essor à ses usurpations,rqe,.': ait attendre l'époque où de puissantes représailles laC e : ' ent de revenir à la justice.

• c IQlIr • , y.

l ' a P°üse^ r estan ' v é : les décrets de Berlin et de Milan sont la

P°t"' ai, a - l 'j- ari ôts du conseil. Le cabinet britannique lésa,T’Eu' 8 ' ”' le ’ d ' c tés à la France ,vw, es requit pour son code, et ce code sera le palla-Q üt p a bberté des mers.

t'ttttres "^gleterre abjure ses fureurs; qu’elle réintégré lesi^and ails jeurs droits : la justice n’a jamais cessé de le luila n r ’,, elle n’eût pus repoussé les conseils et les offrese ''ité ea t oeration, que de conséquences funestes elle eûtbon pré 6t P° ur uous renfermer dans le cercle de la déiibéra-P° r t8 elle o’aurajr j )as forcé la France à s’enrichir des

he .0oV; s ars onaux de la Hollande; l’Etns, leWeser, l’Elbe l J0| nt l a ‘"oot pas sous notre domination, et nous ne verrionspj|^' Cln '^ re P atr ' e des Gaulois baig née. par des eaux ré-* la ient Une navigation intérieure, à des mers qui leurOù ^"connues.

if rr e ù €n tore les bornes du possible? C’est à l’Angle-4 | eil >r. t l J01u | re . Qu’elle inédite le passé, elle apprendrav cjtr e a b rance et Napoléon ne changeront point.a î Us ~eo 11 s u | ,ltn ' S!s ’ oa P ro P ose a l’unanimité, l’adoption du sé-ttùr l - le s”--*

S ^ 0, l sr , tt!1 '" nu ' con 'te de Bougainville, au nom d’une com-« Cpuj^j e composée, outre le rapporteur, de LL. EEx.é de Lacépçde, M. le maréchal duc de Dautzick, et