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_ „ ut^ositaire de leurs nobles regrets • ( ] e5
juins l'état écoute moins le dévouement et le z e Ç ( [ U
vétérans de la gloire» que l’intérêt de l’agriculture et ce
commerce, qui les réclament pour les travaux des clW®P 5 ’pour les ateliers des villes. . ^ ]»
Depuis les derniers sénatus-consultes rendus au sujet { j econscription, les bornes de l'empire ont été reculees _ j ggrandes distances. De nouveaux départ/»"—-•-droit de fournir un —
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t, empire renferi plusieurs peuples q* 1 * P e s é.e
un grami nombre des siècles, ont été bien éloignés c ^ e . a ,- r At et.qu'un jour ils porteraient le nom de français . Leur i‘ l1 ,|ccelui de la France entière demandent que toutes les b£séparation soient détruites entre les nouvelles portions «pire et les anciennes parties de son territoire, . . u
Une autre prévoyance a créé un grand moyen p (> ‘ ltl ;'‘ ; i
resserrer les liens de tous les peuples />—•.
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