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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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11 résulte que réserve faite pour le semestre proch 8 ' (g ,718,669 fr. 80e. pour l’escompte des effets existansenj^ eg tfeuille ce jour, et non encore échus, le solde en bein-de 3,780,000 Fr. qui sont repartis comme ci-après : ’ g ppO

l“ Dividende légal à 30 fr. sur 90,000 actions. •• * 3,7 ’Reste 1,080,000 fr.

2° Second dividende formant les deux tiers déeetté o qO0

ssimm-, et donnant 8 fr, par action ... 7 on'o0<t

0° Ueserve à 4 fr. par action ..

, ' aC tio»

Les bénéfices de 1810 ont donc produit pour chaque{V, dont 74 fr. répartis à chaque actionnaire et |>o° r ’

v, ‘ 7 iV - 7v - , , , ba pqfl e ■

Lés .oüiuics escomptées pendant l’année 1810 par la g C

de Fiance >e sont élevées à ............. 747-ffd<>,8 : >9- \a •

En 1809 à . hs,»W&U^

En 1810 la banque fl escompté de plus 33

qu eu 1809 ....’... 17L992* 317

Le deuxième semestre a le plus contribué à cet excède»

Cette remarque répond seule aux plaintes de quelque® ” gU jsonnes inatteutives on entraînées par leur intérêt personne >le piéteudu resserrement dès escomptes de la banque- ] eLe conseil-général aimé à vous répéter, Messieurs» fi ,

comité d’escompte ne s’est pas écarté un instant de la "ë 1ses devoirs dans l’admission du papier.

La banque u’a éprouvé aucune perte.

Nous pouvons bien vous te dire ainsi. . 2 a r

Car il n’y a eu qu’un seul effet de 3,600 fr. en sonfiVa» 0 ®

L faillite des cinq dignitaires. , . ) eI1 dé

Déjà la banque est rentrée dans une partie, parle,dj v -H ^d’une mas,-e, et le recouvrement do surplus n’ést pa s ‘ _ r a*

Les effets remis par les comptes courana et recdu vlL " &tuitement par la banque, sé sont élevés en 1810. - ^oc

à 555,76 4 > 4!7 tf- pl

En 1809, ils s’étaient élevés à........ 502, 074 , 502 . ^

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-4.9

Différence en plus pour 1810 .53,689 ,’

Celte différence est due en grande partié auxcommerce ; mais il y en a aussi une cause dan» ]’aiiiî men gI!( jédu nombre des personnes non commerçantes, qui ont 0® faired’avoir leur compte, a la banque, tant' il est commode " e nJ o-recouvrer ses effets sans frais, et de retirer son àrge» 1 811ment où l’on veut en disposer. . r aii<l e

Le mouvement des caisses a éprouvé également une g

progression eu 1810.