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t 0ti Ins des autres places et de la nature des moyens qu’ilMu Vei ' a ’ t d’emplover pour favoriser leur commerce ; car aucunea tit 6 co nnnqrce n'est isolée de l’intérêt général, toutes yr£ ( jP ar . t > toutes y influent. Sans doute, en thèse générale, lal)0 ^i°„ (i u taux de l’intérêt de l’argent, et plus de moyensiiid 8 etl Procurer, au moment même du besoin, développentd(.t ^ slr >e, ces effets peuvent être produits par une émissionC^pi,, ets de banque dans ses comptoirs ; ils y multiplient lesP(. |1( j au x, et fixent à 4 pour cent le taux de l’escompte. Ce-cj r ailt ce- moyen ne peut être employé qu’avec beaucoup detu e ,ls pectiou. Pour la plupart des villes de l’intérieur c’est0, ‘‘beauté, qui comme plusieurs de celles devenues pré-ti 1( j e à. i’humanité, rencontre des obstacles dans ies habi-(j d^s hommes et dans des souvenirs encore récens.
difficulté de faire germer des idées nouvelles n’estde e Point un mal ; l’expérience, les anciens usages méritent^«»d ménagemens ; l’attachement qu’on leur porte gar-te Con 8 0"vent de brillantes erreurs ; néanmoins l’homme sage-'dp ' e tems et le génie produisent d’utiles lumières,
4 * tft 'tiounent souvent celles acquises. L’habileté ennemie
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Un <!c ^ de confondre les billets de banque avec une papier„ ! la >e
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’ quoiqu’il soit évident que ces billets ne sont point
meme où on les reçoit, on peut lesP,,, “ger contre de l’argent effectif. L'irréflexion el l’iguo-biffes ont peu en être abusées. Mais si ceux qui ont'j’iq '‘^surde crédulité avaient entendu ces paroles, sorties!'t S (j. )ul, ehe auguste ; le papier monnaie est le plus terribleJ'igé ,IUx qui puissent affliger une nation, ils auraieut mieuxit ‘ r iiie l ' e n, esure sans laquelle les comptoirs de la banque nea Hfc rc ^qu’un chétif secours pour le commerce et seraient^‘“ées d * Jam t ue * Ifeureusemeut ces fausses craintes sont
*8|o "'hptoir de Lille créé par décret impérial du 29 Mai,bi ar»^ c °mmeneé ses opérations le 7 de ce mois; un millionfc t autant en billets lui sont provisoirement destinés.Mobr* de Lyon a un capital de G millions écus, et le 18jN 8 ,' e conseil-général a délibéré de lui envoyer 3 mil-hi|| n bets. C’est dans cette ville que les fausses idées sur0I1 ^ d’abord été le plus répandues, cependant lesl '' it ' t |Uahi UUe Coll d allce mieux réfléchie, sont aujourd’hui re-f 1 U Janvier il y avait 750 mille fr. de billets
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'".'«ait ..Jr 10 n » et le prix de l’escompte, réduit à 4 pour cent,
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, ee de|.. . , Uyr les présentateurs. Ce comptoir n’a produitb " 1 cl'i 1 ^ , 1 ll ’ ul1 bénéfice de 174,768 fr. 8 c. soit 2 pour'>57(5 j.' n ^ r êt sur son capital écus, déduction faite de^ès l t ' ' c .‘ de perte sur les vieilles monnaies.b'ilets' 1 ?, lB t ^ vr '* dernier, le comptoir dé Rouen demanda5 * a chambre de commerce se réuuit à cette demande.