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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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concentras sur un seul point ;devant, enfin fournir à toutesces dépenses avec un changequi perd 33 pour cent, c'estdéjà ce qu’il peut y avoir deplus avantageux pour la France dans la lutte actuelle. C’est lecomplément du système con-tinental, qui diminue d’uncôté vos recettes eu réduisantvotre commerce, et qui d’autrepart, augmente vos dépensesen vous obligeant à avoi> desarmées en Sicile et à Lisbonne .C’est quon peut appeler eutermes vulgaires, vous fairebrûler la chandelle par les deuxbouts. Eu attendant, l’arméefrançaise, selon la loi fonda-mentale, v t du pays sur lequelelle fait la guerre, et ne nouscoûte que la solde que laFrance serait obligée de payerpartout.

Enfin, si Massena, ayantreçu ses renforts et son artil-lerie de siège, veut marchercontre vous, après avoir éteintvos batteries; ou si, vous-mê-mes fatigués de cette lutteruineuse, vous marchez à lui,qu’arrivera-t-il ? Si vous ête»victorieux, vous n’aurez aucunrésultat ; car à peine aurez-vous fait deux marches, quevous rencontrerez de nouvellesarmées. Vaincus, vous êtesperdus. Soixante mille hom-mes pour l’Angleterre équiva-lent à cinq cent mille hommespour la France . Les deuxpays sont da is le rapport deun à trois pour leur popula-tion ; ils sont encore dans lemême rapport quant à l’im-mensité des contrés où vousêtes obligés d’avoir destroupes, ce qui établit la pro-portion le un a neuf.

Nous ignorons quelles sont