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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Cn5?' de la chambre des

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v ou -°p* sor nmes chargés de]ç * ,‘ a ' r e connaître que S- A.inçP^e-régent a ordonné deç Us devant vous les aper-çu ” es dépenses de l’annéeü ne» nte ’ et S- A. R. éprouvei^ ^nde satisfaction en vous(Jijj ln , at >t que quoique lesc e ^ Ult és que le,commerce de«j etlt ° yaume a eu à traverseretl quelque sorte éteiut

seaux au premier vent favora-ble ; tels sont les résultats dela prétendue victoire de Bu-saco. Si une victoire faitperdre aux Anglais 80 lieuesde pays, sur quels événement»com ptent-ils donc pour chasserles Français delà péninsule?Et s’il est admis, commeaucun homme ne peut endouter, comme les générauxanglais eux-mêmes l’ont dé-claré depuis l’expédition deMoore, qu’il leur est impossi-ble de défendre la péninsule,pourquoi courent-ils des chan-ces sans espoir de succès ?D’accord, dira-t-on; mais lesAnglais prolongent la lutte,ils empêchent le pays de s’or-ganiser ; cela n’est-il doncrien ? Aucun homme pourvude quelque sensibilité et ayantquelque chose d’humain dansle cœur, ne peut contenir sonindignation en voyant unenation assez immorale pourexciter tous les désordres ansein d’un peuple de 14 millionsd’hommes, sans autre but quede retarder de quelques mo-mens la marche d’une or-ganisation sociale. Mais lerésultat de cette conduite del’Angleterre sera dans cettecirconstance, comme dans tantd’autres, de consolider lapuissance de la France . Eneffet, si lors de la retraite deMoore, le ministère anglais avait écouté les conseils detous ses généraux et reconnul’impossibilité de soustrairel’Espagne à l’influence de laFrance , il aurait renoncé à lagu erre d’Es pagne. Laguerred’Espagne serait finie, toutesles provinces réunies dans leurintégrité et leur énergie,