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26 Juillet.
v.orps-L,égssîatif.
Séance du 2â Juillet.
Si. le comte dé Ségur ; Messieurs, sa majesté l’emp® reU |"
■jfoi nous a chargés de vous apporter le décret qui termine <sSession. , fa
Nous vous avons présenté cette année peu de proje* 5
lois. Après la confection du code Napoléon , des codes de "
cédure, de commerce et du code'Criminel, lorsque tout “
ganisé dans l’empire il est naturel que le travail de l’adm 1 * 11
tion augmente et que celui de la législation diminue.
La même activité qui en si peu d’années lit renaître la I ra j eï
fonda le plus puissant et le plus vaste empiré, rele*'* j eS
autels, ressuscita la justice, dota les communes, r'oU vrl j e ,
hospices, perça la France de routes et de canaux, appl* 0 -^
montagnes, organisa l'instruction publique, et donna au*
çais ces .sages lois que les autres peuples s’empressent à j e
d’adopter : la même activité, dis-je, doit à présent donu
mouvement à toutes ces créations, faire marcher tousc eS son j
blissemens, perfectionner l’édifice social dont lés base*posées. r{fiS ;
Toutes les sources de richesse et de prospérité sont ouvela création est finie. . j.jjuî
Ainsi, le petit nombre de lois qu’on vous offre anjo ur „ ie s ;prouve combien celles qui existent sont sages et déjà su ,f a( j(,)vmais cette session, Messieurs, n’a pas été marquée p ar * u ç
tion de lois importantes, elle n’eu sera pas moins une epmémorable pour Vous. . , n fs
Avant de l’ouvrir, l’empereur a voulu que vous fussiezprès de son trône; il a voulu être environné par v0 ^ S fa laqu’il est venu dans le temple rendre grâces à l’Etcrnel. no3naissance de cet Cnfant-roi, quia rempli nos voeux et reaespérances, . - . la sain*
Vous avez été témoins de cette pompeuse cérémonie - fagteté du lieu, la majesté du trône, la réunion des P r,tl v j]les;grands, des premiers corps de l’empire, des députés oe , un ; e5 jl'offrande d’un enfant faite à Dieu , par la gloire et la vt ^ U j a ,uicn sel'émotion des assistai» et ces acclamations d'un peuple 1 c equi se sont répétées le même jottr sur toute la sun a ^ j a risvaste empire, ce noble et touchant tableau est trop g ravotre souvenir pour que j’entreprenne de vous leSi je voulais parler de ce sentiment universel qui ps-l’ailégresse publique, je ne ferais que répéter vos P r °l (l0 u srôles ; j’exprimerais, comme tous les Français la joie d. , ^ lacause une naissance qui garantit la solidité de no* d es