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embellir nos cités; ces travaux ont coûté, près de 300 ■
lions: ils égalent ainsi en deux années les efforts au’on t? ■
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lions: ils égalent ainsi en deux années les efforts quautrefois en un siècl.e. olc .
Vous n’avez pas vu sans surprise sur tous les points de nos c ‘et de nos frontières, ces fortifications qu'élève ou répare l a Pdenee au milieu des triomphes. or j$
L’activité qui règne dans tous les ports, les ouvrages en tr l.,à Anvers, à Flessingue, à Cherbourg, à Terneuse , à O**• 0 j r <»ces arméniens qui préparent pour l’avenir des succès a gmarine et de nouvelles destinées à l’océan, et l’état P r0 /' le ldu trésor publie lorsqu’il doit pourvoira tant de dépenses>est le tableau qui vous a été tracé.
Heureux le régne où le récit des faits tient lien d’éloges. ^ oJAprès la présentation qui vous a été faite, Messieurs, “ eprojets pour créer de nouvelles sous-préfectures, et tl’ ur ? ^ \çSnombre de transactions qui intéressent les communeshospices, vous avez adopté le projet de Joi sur les finances. ^La satisfaction quo vous a fait éprouver son examen ^trop récente pour que je croie devoir vous en rapp c ‘détails. _ ce (te
L’orateur de votre commission des finances a dit, dé-importante loi, tout ce qu’on pouvait ajouter aux nioveloppés par les orateurs du conseil d'état. ..
Il a fait sentir les avantages de l’ordre établi, d’après t J*cinq ou six mois suffisent pour vérifier et arrêter les contpde diverses régies. j, P d|}
il a remarqué l’amélioration qui s’est faite dans la ntarrecouvrement des contributions ; la modicité des frais a. r ■suite ne lui a pas échappé. caû se ?
Il a parcouru avec une égale sagacité les différente?de l’accroissement des revenus de l’état qui s’élèvent auj seS déà j|954 millions, et les motifs des augiuenlatious de dfpedivers départemens.
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Nous avons acquis trois cents lieues de côtes et ^ufer 0 ^matelots; de semblables acquisitions commandent un _ en j.de dépenses; mais elles eu donnent en même teins le®
L’économie apportée dans plusieuis branches d’adnn pjjsf 5l’augmentation du produit des douanes ; les nicsu *L' D t joui?relativement au tabac qui, sans peser sur le peuple» te , £ 0 nrl’état du bénéfice que se faisaient exclusivement *^ r l'îiupA*jmgniss, et fourniront les moyens de parvenir à ( >!'. I V ,1, ^ stan iiiJen,tfoncier; tout donne une pleine certitude de voir cOnos ressources supérieures à nos charges. . e gect^ e !
La liquidation des années antérieures à ISO?/ e ^j cecelle des années suivantes est fort avancée; le venir* ^;est assuré; il n’existe aucune inquiétude pour -.f.yiprui’! 3France n’a besoin ni d’augmentation de tarifs» 1,1 ■
fie taxes nouvelles.