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6ances qui laisseront dénationaliser leur pavillon. ^ es ^ s £Sdu continent ne doivent s’ouvrir ni aux pavillons dénatio 11ni aux marchandises anglaises. . te
11 ne faut pas le dissimuler; pour maintenir sans atte>grand système, il est nécessaire que V. M. emploie * eS ,® g „espuissans qui appartiennent à son empire, et trouve o» j (1<sujets cette assistance qu'elle ne leur demanda jamais f° n tjeIl faut que toutes les forces disponibles delaFrance P“ is8 - l0 ,)»'porter partout où le pavillon anglais et les pavillons ^ el ^ e terr elises, ou convoyés parles bâtimens de guerre de l’Aug e(1 tvoudraient aborder. Une armée spéciale exciusi v ^chargée de la garde de nos vastes côtes, de nos arsenaux gS)times et du triple rangde forteresses qui couvre nos ff°J* ya'doit répondre à V. M. de la sûreté du territoire confie 'ygs,leur et à sa fidélité ; elle rendra à leur belle destinée ce» ^ jyj,accoutumés à combattre et à vaincre sous les veux ,. r '.guî epour la défense des droits politiques et de la sûrete eX dé'de l’empire. Les dépôts même des corps ne seront P ^ |etournés de l’utile destination d’entretenir le per 301 *' 1 ger oidmatériel de nos armées actives. Les forces de V. jj a bl f *aussi constamment maintenues sur le pied le plus ^ orl . n oer tn t) 'et le territoire français protégé par un établissement P.^ jelient que conseillent l’intérêt, la politique et la digl’empire, se trouvera dans une situation telle qu’il inplus que jamais le titre d’inviolable et de sacré. ^ jeterr® 3“ Dès long tems le gouvernement actuel de rAng^^not'proclamé la guerre perpétuelle, projet affreux dont 1 a uli emême la plus effrenée n’aurait pas osé convenir, et j, aV etiîjactance présomptueuse pouvait seule laisser échappe r ne de-projet affreux qui se réaliserait cependant, si la Fra“ c j ü (éevait espérer que des engagemens sans garantie, d unincertaine et plus désastreux que la guerre même. ^Duissa* 1 ^“ La paix, sire, que V. M., au milieu de sa toute P , oî [ e o*a si souvent offerte à ses ennemis, couronnera vos ,“£ raI) ce»travaux, si l’Angleterre exilée du continent avec P*p se eB daO ee>.et séparée de tous les états dont elle a violé nt | a s 0 *
consent à rentrer enfin dans les principes qui ‘ on fes pect erciété européenne, à reconnaître la loi des nations» ales droits consacrés par le traité d’Utrecht . , j Jh» 0 "
“ En attendant, le peuple français doit rester a r| P®^ nCe de 9rieur le commande, l’intérêt, les droits, l’indepen g ^ rpeuples engagés dans la même cause, et un oracle P *f on tcore, souvent émané de la bouche même de V. J»* enloi impérieux et sucrée. . do» fie
S. Exc. M. le duc de Feltre , ministre de la g ue,r ’communication du rapport suivant.