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4 (1813) Pièces des années 1810, 1811, et 1812 / extraits du Moniteur, par Lewis Goldsmith
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Our 1812 , le premier ban, comprenant les conscrit 8 ‘i à 1812 , qui r.’out pas été appelés à l'armée, et q uJ n r[(tpas mariés depuis, qui sont valides et »•- é,et <te set

Pour

ISOti à__ ^ v* UUl ^ a. l Ul ilJtîfcî* H U *

sont pas mariés depuis, qui sont valides et en état de sdtonnerait une ressource de 600,000 hommes

“ Je propose à V. M. de lever sur ce nombre cent co i^sesCe qui ferait marcher le cinquième de ce qui reste des c . gde 1806 , 1807, 1808 , 1809, 1810 , lbl l,et 1812 . Ces horI !‘j 0 oseraient, organisés et habillés au chef-lieu de chaque “ ,v . j.,t*militaire. Les cadres seraient composés d’officiers et soayant serri dans l’armée de ligne. . A >

6 * Ces cohortes, compo&ees» de huit compagnies, dont *fusiliers, une d’artillerie et une de dépôt, seraient de pf ^mille h b amies. V. M. aurait ainsi cent cohortes ou hat . al et e nqui, constaimneut sous lys armes et réunis en brigadf ^divisiones sous les ordres de l’état major de la ligne, °.une armée d'élite, qui pourrait être assimilée aux ancien 9 n ftiadierS de France.* Ces troupes constamment campée 8 - e ^la nature fie leur service abondammént pourvues deferaient peu de pertes par la guefre, 1 ,• s g..

“ Par ce moyen, nos places fortes du Rhin , nos éta * j gmeus du lielder, de la Meuse , de l’Escaut, de ® ou '°^ ne, | £) n,Cherbourg, de Brest , de l’Orient, de Rochefort, del° ^|| ede Gènes, seront gardées par mie combinaison de fo rt ‘ equ'en cinq jours 30,000 hommes seraient réunis sur «0 r ^quelcom|ue de la côte qui -erait attaquée; et qu c ir«jours, vu les moyens accélérés que V. M. établit dans • , tconstances urgentes, Co à 80 raille hommes tant du P 1ban que des troupes de la murine, des gardes dep 1 *'" of i£etaies, de la gendarmerie, et des 5es bataillons qui s° nt ^ P c gSde tous les points meuacés, et qu’on, ferait marcher « et j»circonstances, seraient réunis sur le point menacé, 10 . .Saiedamaient des secours qu’offirirait le second et le tro , oU f<bans de la garde uatiouale des départernens voisins» q ulraient dans le cas d'une attaque imminente. . j a -pu*

“ Je ne propose rétablissement d’aucune cavalerie; .^ e s,darmerie seule, formant une force d’élite de 16,000 u )^sfournira toujours une réunion suffisante de cavalerie, c01attaques que nous avons à prévenir, » ,rril°* fe

“ Cependant, taudis que cette institution mettra le C j 00S IC*de l’empire à l’abri même de l’idée d’une attaque» gara’*dépôts et Ses bataillons, n’ayant plus à s'occuper d * 8 ’ b ^ gDsons ni de la défense du territoire, alimenteront l a,n, (T5(; i)tbien plus d'activité et d’efficacité: cela équivaudra

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à une augmentation de troupes de ligne. C est <-e te 8Français de plus sous tes drapeux de votre majesté. cr mti aI>hommes seront renouvelés tous les six ans par la conS j il0 s I e *de l’armée. Cette augmentation n’en fera p a8 UI j e u’aif*pertes, puisque ces troupes ne seront guères e ^P oS ^ e * sg£ jn‘ ; i <tchances de mortalité ordinaire. C'est aussi uu «* cc!0 i