m
la soJliciter; tnais non» &'beaucoup pour re®f r 'wer sincèrement ceux q u ' leimt Inv eutés. I| s oht voulu seprocurer s à 600 mil!® 1 ; 3
5” . s comptaient lever annuel'lemeut Sü k y m consom®*'1,0,18 Je toute l’Europe , et &ont perdu leur commerce J«étroit leur industrie, tândi?
* 5 ne 1 industrie du contit® ,)£a tait les p1 l)S rapides progrès-L effet des arrêts du conseil
britannique a été d'exciter une
«Ululation au-delà de touteprévoyance. La France , îerand duché de Ber-, la Sax*'
«« que fabriquent les Angla ,s '
ont porté leurs produitsperfection qui égale etqut surpasse même quelque*°iu- C ^ e d’Angleterre. .
Mais ce n’est pas seulement, 1 ’u d us trie du continent q u ®ï«s décrets du conseil britan;nique ont été profitables. Q°'
* aurait pensé? Plusieurs deces denrées, inconnues avauta decouverte de l’Améiiq^’
«ont l’Europe s’est fait un be-® 0ln , et qu’on croyait l’upf"Oxclüsifde l’autre hém' î '
P "ère, ont été trouvées dansles substances indigènes. L’in*du pastel remplace *meilleur marché l’indigo d’A-mérique . La betterave seraPour le nord, ce que la canne■« sucre était pour le midi îles Européens n’iront plus v -ffeter sous des climats bru*tans, ou mourir de la fièvrejeune. Le continent, dote de |nouvelles richesses, s’est soos-trait au tribut qu'il P®f al _
811 commerce anglais . L> 'f 0pulsion a été donnée par e _
®trets du conseil b^^tanm < ^ UÊ,